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"Une fierté personnelle"

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Témoignages de trois stagiaires ayant eu un Master 2 à l'université, extrait d'un article de la Nouvelle République, signé Mariella Esvant, paru le vendredi 1er avril 2016.


François BARDIN : "Sécuriser mon CV et me sentir plus légitime..."
Directeur de Communication de la CPAM d'Indre-et-Loire
MASTER 2 Management des PME & entrepreneuriat 

A 40 ans passés, François Bardin, heureux papa de trois enfants en bas âge, bien dans son job de directeur de communication d'un groupement de PME, caresse l'idée de se lancer "pourquoi pas, dans un doctorat".
Il y a deux ans, ce Tourangeau n'avait que son bac en poche, assorti d'un cursus d'un an dans une école privée et un peu plus de 15 ans de "formation sur le tas" en communication numérique. L'année dernière, il est sorti major de promo du Master 2 Management des PME et entrepreneuriat.
Sans quitter son entreprise, François Bardin voulait "sécuriser son CV et se sentir plus légitime".

Claude JARIES : "être plus compétitif sur le marché du travail..."
43 ans, Commercial
MASTER 2 Management des PME & entrepreneuriat 

Claude Jaries, 43 ans, commercial qui s'est retrouvé au chômage, voulait "être plus compétitif sur le marché du travail face aux nouvelles générations".
"Quand on travaille depuis plusieurs années, c'est forcément compliqué de se remettre à étudier".
"Les cours sont beaucoup moins scolaires, la pédagogie est très différentes de l'école que j'ai connue plus jeune". "Les intervenants savent qu'ils ont à faire à des gens qui ont du vécu, la relation est plus mature, il y a plus d'échanges".

Florie LAHOUSTE : "Prendre un peu de recul par rapport à son poste..."
33 ans, Responsable d'un relais assistantes maternelle
MASTER 2 Stratégie et Ingénierie en Formation d'Adultes (SIFA) 


C'est "une petite victoire" pour Florie, qui a pourtant repris le chemin de l'université avec réticence. " Je ne me sentais pas de reprendre des études, dix ans après avoir arrêté. Surtout à ce niveau-là... J'avais une licence d'espagnol et un diplôme d'éducatrice, mais un Master 2, c'est autre chose !".
Pour Florie Lahouste, les premières semaines de cours sont "terribles" : "Je ne comprenais rien à ce qu'ils disaient, j'avais le sentiment que je n'y arriverais jamais. le langage universitaire, le raisonnement intellectuel, j'étais loin de tout ça..." se rappelle celle qui se dit désormais "réconciliée avec les études".
 
 
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